La Garde 6mm

Le site de jeu d'Histoire consacré à la règle napoléonienne La Garde 6mm

Mise en ligne de la liste pour l’armée française en 1812

La deuxième liste d’armée pour La Garde est en ligne. Il s’agit de l’armée française en 1812. 

Vous pouvez la trouver en suivant ce lien : L’armée française en 1812

Vous pouvez en discuter sur le forum à cette adresse : La liste d’armée française en 1812

Rappel sur la lecture des tableaux des divisions dans les listes d’armée

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Mise en ligne de la liste pour l’armée russe en 1812

La première liste d’armée pour La Garde est en ligne. Il s’agit de l’armée russe en 1812. 

Vous pouvez la trouver en suivant ce lien : L’armée russe en 1812

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Rappel sur la lecture des tableaux des divisions dans les listes d’armée

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La démonstration à la LEL de Wavre en 2019

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La démonstration au Kremlin-Bicêtre 2019

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La fiche de référence

Vous trouverez ci-dessous la fiche de référence pour La Garde à télécharger :

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Fiche de référence La Garde v 1.0

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La retraite russe de Smolensk, combats du 19 août 1812

La bataille de Smolensk, par Piter von Hess.

La bataille de Smolensk, les 17 et 18 août 1812 était la première offensive de l’armée russe pour sauver l’honneur d’une retraite de plus en plus mal vue à Saint-Pétersbourg et Moscou.

Smolensk, ville frontière marquant l’entrée dans la vieille Russie, a alors une portée symbolique très forte dans l’armée.

Les combats du 17 et du 18 août sont très sanglants. Les régiments russes se font tuer sur place. Même les bataillons de réserve se battent avec l’énergie la plus élevée. Au soir du 18 août, si les Français sont en forte position, et bien plus nombreux, ils n’ont guère pris que des faubourgs.

Le 18 au soir, Barclay de Tolly donne l’ordre au Général Dokhtourov de faire évacuer la ville. L’ordre est exécuté à contre-cœur. Pourtant, Barclay de Tolly a sans doute raison de sauver  la 1° armée, et de l’engager à se réunir avec les forces de de la 2° armée commandée par Bagration : il faut protéger Moscou !

Durant la nuit, les troupes partent en deux ailes sur des chemins vicinaux. La plus petite, sous son commandement, opère sur la route la plus longue. La plus grande partie des forces est confiée au Lieutenant-Général Nikolaï Toutchkov. Elle doit emprunter la route la plus directe et la plus courte, en s’éloignant des rives du fleuve Dniepr, couvertes par l’artillerie Française, passer à l’Ouest du village de Loubino, puis rejoindre la route de Moscou. Le Général Gortchakov, de la 2° armée, a reçu l’ordre de garder la route jusqu’à l’arrivée de la dernière colonne du 6° corps.

Seulement, dans le noir, sur des chemins qui furent à peine explorés, les colonnes s’étirent, se perdent, tournent en rond. Au petit matin du 19 août, un tiers du 2° corps du Général Baggohufvudt, commandé par l’un des plus jeunes chef de division de toute l’armée (24 ans!), Eugène de Wurtemberg, débouche d’une épaisse forêt…

On entend battre la Diane. On est revenu au bord du Dniepr, au village de Guedeonovo, à moins de deux kilomètres de Smolensk…, et en face, c’est tout le Corps d’armée du Maréchal Ney qui émerge du sommeil, étonner de voir se présenter à lui cette Division esseulée.

Le Prince avait obtenu son grade parce qu’il est le cousin de l’Empereur et le neveu préféré de l’Impératrice mère. Quand Barclay de Tolly (qui n’était pas très loin dans les bois !) apprend qui commande, il s’inquiète… et revient en arrière.

Les hommes de Tchoukov, un maigre corps d’arrière-garde, tiennent Loubino, attendent les traînards. Seulement le temps presse…, en effet…, on annonce le corps d’Eugène de Beauharnais au Nord de Loubino… et celui de Junot sur ses arrières. Il paraît que des cavaliers allemands auraient traversé le fleuve.

Les divisions russes perdues parviendront-elles à rejoindre la 2° armée ?

Objectif : les Français gagnent s’ils causent huit pertes ou plus dans le corps de Barclay de Tolly. Cela signifierait que ce corps est détruit pour toute la campagne. Tout autre résultat est une victoire des Russes.

Russes

Michel Barclay de Tolly, par George Dawe

Général Barclay de Tolly, Compétent charismatique

Division réunie d’Eugène de Würtemberg (Compétent) (désorganisée)

  • Brigade : Régiment de Tobolsk, 3 bat., Régulier, Tenace
  • Brigade : Régiment de Wilmanstrand, 3 bat., Régulier, Tenace
  • Brigade : Régiment de Beloozero, 3 bat., Régulier, Tenace
  • Brigade d’artillerie de 2 Batteries, Vétéran

Division de cavalerie (commandée par Barclay de Tolly)

  • Brigade de 2 Régiments de Dragons, Vétéran
  • Brigade de 2 Régiment de Hussards, Vétéran, Exaltés

Corps d’arrière garde réuni de Pavel Tchoukov (fixé 2 tours)

Division d’infanterie

  • Brigade d’infanterie légère : 4 bat., Vétéran, Voltigeur, Tenace
  • Brigade d’infanterie : 4 bat., Ligne, Tenace
  • Brigade d’infanterie : 4 bat., Ligne, Tenace
  • Brigade d’artillerie de 2 Batteries, Vétéran
  • Brigade de Dragons : 2 Rgt, Vétéran
  • Brigade d’artillerie de 3 Batteries, Vétéran
  • Brigade de 2 Régiments de Cosaques (Éléments de la 2° armée) 

Fixé : jusqu’au troisième tour inclus, sauf s’ils sont attaqués, ou sous l’effet d’une Zdc adverse. L’artillerie peut tirer dès qu’elle a une cible à portée. Une fois qu’une unité n’est plus fixée, elle agit normalement.

Français

Maréchal Ney, par François Gérard

(pas de commandant en chef, deux joueurs)

Corps de Ney, Compétent charismatique (Désorganisé)

Tous désorganisés. Font des tests pour se réorganiser et agir normalement durant les deux premiers tours. Au début du 3° tour, tout le Corps est organisé (on retire tous les pions de désordre, sauf ceux qui auraient été ajoutés suite à un résultat de combat).

10° Division : Général de division Ledru

l° Brigade : Général de brigade Gengoult

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 24° Régiment de Légère, Vétéran, Voltigeur,

2° Brigade : Général de brigade Marion

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 46° Régiment de Ligne

3° Brigade : Général de brigade Bruny

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 72° Régiment de Ligne
  • 1° et 2° Bataillons du 129° Régiment de Ligne, Conscrits

Artillerie : Chef d’escadron Ragmey

  • 12° Compagnie du 5° Régiment d’artillerie à pieds, Vétéran
  • 5° Compagnie du 6° Régiment d’artillerie à cheval, Vétéran

11° Division : Général de division Razout

l° Brigade : Général de brigade Joubert

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 4° Régiment de Ligne
  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 18° Régiment de Ligne

2° Brigade : Général de brigade Compère

  • 1° et 2° Bataillons du 1° Régiment de Ligne Portugais, Conscrit
  • 1° et 2° Bataillons du 2° Régiment de Ligne Portugais, Conscrit

3° Brigade : Général de brigade d’Henin

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 93° Régiment de ligne

Artillerie : Chef de bataillon Bernard

  • 18° Compagnie du 5° Régiment d’artillerie à pieds, Vétéran
  • 6° Compagnie du 5° Régiment d’artillerie à cheval, Vétéran

Division de Cavalerie : Generalmajor Wollwrath

9° Brigade légère : Général de brigade Mouriez

  • 11° Régiment de Hussards, Vétéran, Exalté
  • 6°  Régiment de Chevau-légers, Ligne
  • Jaëger zu Pferd Regiment #4 “Koënig”, Ligne

14° Brigade légère : Général de brigade Beurman

  • 4° Régiment de Chasseurs à Cheval (32/708), Vétéran
  • 1°  Régiment de Chevau-légers du Württemberg “Prinz Adam”, Vétéran
  • 2° Régiment de Chevau-légers du Württemberg “Leib”, Vétéran

Réserve d’artillerie :

  • Brigade d’artillerie à pieds, 3 Batteries, Vétéran, Train
  • Brigade d’artillerie à pieds, 3 Batteries, Vétéran, Train

Corps d’Eugène de Beauharnais

Renforts au 3° tour

13° Division : Général de division Delzons

Brigade d’infanterie légère : Général de brigade Huard

  • 1° et 2° Bataillons du 8° Régiment de Légère, Vétéran, Voltigeur,
  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 84° Régiment de ligne

Brigade : Général de brigade Roussel

  • 1° et 2° Bataillons du 1° Régiment provisoire Croate, Ligne, Voltigeur, Vétéran
  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 92° Régiment de ligne

Brigade : Général de brigade

  • 1°,2°,3° et 4° Bataillons du 106° Régiment de ligne

Brigade d’artillerie : Chef de bataillon Demay

  • 2 Batteries d’artillerie, Vétéran

Corps de Junot

Renforts au 4° tour

Division de cavalerie : Général de division Ornano

12° Brigade de cavalerie légère : Général de brigade Ferrière

  • 9° Régiment de Chasseurs à Cheval  (28/513) , Vétéran
  • 19° Régiment de Chasseurs à Cheval  (23/506) , Vétéran

13° Brigade de cavalerie légère : Général de brigade Villata

  • 2°  Régiment de Chasseurs à Cheval italiens (39/608) , Régulier
  • 3° Régiment de Chasseurs à Cheval italiens (33/601) , Régulier

Télécharger le scénario : La retraite de Smolensk

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La bataille de Babinischi 24 octobre 1812

Quelques jours après la seconde bataille de Polotsk, le général De Wrède, à la tête des restes de la division bavaroise, refuse de suivre les ordres qu’il a reçu du général Legrand lui enjoignant de couvrir la retraite du 2° corps en surveillant les rives de la rivière Ouzacz. Il garde également à son service la brigade Corbineau, à l’encontre des ordres qu’il a reçu de la renvoyer au 2° corps.

Wittgenstein, à qui le terrain de Polotsk est laissé, décide de poursuivre le 2° corps qui passe successivement sous les ordres de Legrand puis de Merle. Il demande au général comte Steinheil, commandant du corps de Finlande, de pousuivre les Bavarois.

Le 24, le gros des forces de Steinheil rejoint de Wrède qui est resté imprudemment à Babinischi. Il l’attaque dès 8h du matin. Il le culbute et le poursuit sur la route de Klubischi. En même temps, l’avant-garde de Steinheil commandée par Helfreich, atteint les bagages des Bavarois que de Wrède avait envoyé depuis Babinischi vers Ouzacz et le 2° corps. Mais le pont fut détruit le jour même sur ordre de Merle et les fourgons bavarois furent facilement pris ainsi que la batterie de 12 Weishaupt qui accompagnait ce convoi et qui se défendit vaillamment. Les Russes y gagnèrent les 22 drapeaux des régiments bavarois que de Wrède avait réunis dans un fourgon, n’ayant pas assez d’hommes pour les porter dignement.

Ordre de bataille russe

Note : il s’agit d’une armée de poursuite, nous considérons que les batteries de position n’ont pas suivi. Nous ajoutons un parti de cosaques.

Lieutenant Général Comte Steingell : compétent

1° division : Generallieutenant

1° Brigade

  • 26° Chasseur, 2 bataillons, Vétéran, Tenace, Voltigeur
  • Régiment d’infanterie de Tenguinsk, 3 bataillons, Vétéran, Tenace

2° Brigade

  • Régiment d’infanterie de Toula, 3 bataillons , Tenace
  • Régiment d’infanterie d’Estonie, 2 bataillons, Tenace
  • Régiment d’infanterie de Navajinsk, 2 bataillons, Tenace

3° Brigade

  • Régiment d’infanterie de Petrovsk, 2 bataillons, Tenace
  • Régiment d’infanterie de Lituanie, 2 bataillons, Tenace

4° brigade

  • 1 Batterie d’artillerie à pieds, Vétéran

2° division : Generalmajor Adadourov

1° Brigade

  • Régiment des dragons de Riga, Vétéran
  • Régiment des dragons de Mitau, Vétéran

2° Brigade

  • Cavalerie lourde de la Garde, colonne des dépôts Élite                  (équivalent d’un régiment)

Avant garde

  • Brigade hors cadre de trois pulks de cosaques, Milice, Lance, Irrégulier

Ordre de bataille Bavarois

Général Comte De Wrède : Mauvais

Note : les effectifs des Bavarois ont été réduits de moitié

19° Division: General ?

  • Brigade: Generalmajor von Siebein
  • l° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1), Voltigeur
  • l° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 9° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 6° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1)

Brigade: Generalmajor von Raglovich

  • 3° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1), Voltigeur
  • 4° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • l0° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 8° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (2)

Artillery: Major Lamey

  • 2 Batteries d’artillerie à pieds, Vétéran

20° Division: Generallieutenant von Wrede

  • Brigade: Generalmajor von Vincenti
  • 2° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1), Voltigeur
  • 2° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 6°Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 5° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1)

Brigade: Generalmajor Count Beckers

  • 4° Bataillon d’Infanterie Légère Bavarois (1), Voltigeur
  • 3° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 7° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • 5° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)
  • ll° Régiment d’Infanterie de Ligne Bavarois (1)

Artillerie: Oberstlieutenant von Zoller

  • 3 Batteries d’artillerie à pieds, Train, Vétéran

6° brigade de cavalerie légère: Général de brigade Corbineau

  • 20° Chasseur à Cheval Vétéran
  • 7° Chasseur à Cheval Vétéran
  • 8° Chevau-léger lancier Elite, Lance

Les Russes surprennent De Wrède en pleine confusion.

La bataille commence à 8h00.

La Brigade Corbineau éclaire la route de Klubitschi, près du bord de carte.

L’artillerie de la 20° division est attelée avec le train de tout le corps d’armée de l’autre côté, au bord de la rivière où le pont vient d’être détruit par les sapeurs du 2° corps.

Les brigades Bavaroises sont concentrées autour du village de Babinischi. Les batteries sont attelées.

L’avant garde du corps de Finlande arrive au premier tour comme indiqué sur la carte.

La première division arrive à 8h30.

La seconde à 9h30.

Les russes peuvent entrer par n’importe quel point compris entre la route et la rivière.

Le terrain est très plat et gorgé d’eau. Les trains d’artillerie ne peuvent se déplacer que sur route ou dans le village. Les batteries peuvent être déployées au maximum dans les cinq cm d’une route.

Le village peut contenir l’équivalent d’une brigade.

Les bois sont impraticables par la cavalerie.

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Présentation des principes de la règle “La Garde 6mm”

Xavier Frandon (l’auteur) écrit :

Conception et principes de base adoptés :

Depuis quelque temps déjà, je cherchais une règle pour jouer sur nos tables les grandes batailles du 1er Empire.

Historien à l’université et belligérant invétéré, je souhaite combiner ces deux passions dans un système à la fois simple dans ses mécanismes, visuellement crédible et aussi riche que possible en réflexion, tout en ayant une règle du jeu fluide où la micro-gestion n’est pas la clé du succès. Je voulais aussi avoir un système de règles pour rejouer ces affrontements dans un temps relativement limité, celui d’une soirée en club, d’un après-midi amusant entre amis ou d’une manifestation dans une convention. Ambitieux, me direz-vous… J’espère avoir au moins partiellement réussi, c’est-à-dire que j’aurais proposé un système de jeu avec lequel, au moins, on passe de bonnes soirées à pousser des figurines !

L’aspect visuel est très important pour moi. Je n’entends pas par là une notion de qualité de peinture, mais plutôt une question de rendu d’ensemble. J’aimerais avoir sur ma table de jeu des brigades et des divisions qui agissent comme telles, comme on peut le voir dans les tableaux d’un Lejeune ou d’un Gros, d’un Gérard ou d’un Meissonnier.

Des armées de masses, déployées en plusieurs lignes qui se soutiennent les unes les autres, sur des terres représentant plusieurs kilomètres carrés : voilà l’idée.

ÉCHELLE :

Avec “La Garde 6mm”, il est possible de reconstituer les principales batailles de l’époque napoléonienne. Chaque joueur pourra facilement prendre le contrôle d’un ou plusieurs corps.

Le format standard permet d’aligner des armées composées d’un important corps d’infanterie et de ses supports en deux à quatre heures d’une soirée ou d’une session de club. Les joueurs les plus ambitieux, ou les plus à l’aise, pourront facilement jouer des ordres de bataille plus importants, notamment en utilisant les différentes règles d’activation qui sont données à la fin du livre. Les plus grandes batailles (Waterloo, Moskova, etc.) nécessiteront encore des ajustements, plusieurs joueurs, ainsi que la présence d’un arbitre pour prendre toute leur valeur.

Mais concentrons l’explication du cœur du jeu sur le format standard.

J’ai choisi d’utiliser des figurines de 6 mm sur des bases carrées de 3 cm pour l’infanterie et l’artillerie. Je présente les cavaliers sur des bases plus larges, 6 x 3 cm, ainsi que pour de nombreuses formations d’infanterie étirées (Anglais, Autrichiens, quelques Russes).

Une petite échelle permet de jouer sur des surfaces de jeu raisonnables tout en gardant l’intérêt des manœuvres (mouvements). Convenons que les mesures données ci-dessous ne le sont qu’à titre indicatif afin de faciliter la rédaction de scénarios basés sur ce que nous savons de la réalité. J’ai considéré qu’une base représente une superficie moyenne d’environ 60 à 90 mètres de chaque côté. Dans l’esprit de cette règle, elle correspond à la zone occupée par une batterie, un régiment de cavalerie ou un bataillon. Cette zone représente la place effectivement occupée, mais aussi l’espace de manœuvre, la zone d’action des tirailleurs, etc.

L’échelle de jeu est la suivante pour les figurines de 6 mm (ou 1/285° ou 1/300°) :

  • 1 cm = 20 mètres ;
  • 3 cm = 60 mètres (largeur des bases) ;
  • 10 cm = 200 mètres (portée effective des mousquets) ;
  • 60 cm = 1200 mètres (portée maximale de 12 livres de pièces d’artillerie) ;
  • 1 m = 2 km.

Un tour de jeu a une durée fluctuante de 20 à 55 minutes.

Merci pour votre lecture.

Propos recueillis par Thomas

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