Le soclage selon Xavier Frandon

Petit didacticiel sur ma technique de soclage en 6mm … j’appellerai ça la technique du blanc sombre.

L’idée est de peindre sur base blanche, et de contraster à fond avec la peinture des figurines. Pour moi, avec les petites échelles, le soin donné aux socles est aussi important que le soin donné à la peinture.

Ici sur mes Gardes nationaux (1814), tout juste terminés.

Une fois la peinture des figurines terminée, je peins les barrettes en kaki. Je peins aussi un large rond kaki au centre du socle pour dissimuler un peu le bois, surtout quand je colle directement les barrettes les unes derrière les autres, en formation serrée (16 figs en 3x3cm). Une fois les figurines collées il est difficile d’atteindre les zones entre les barrettes avec la matière de texture.

Les figurines sont collées, puis je passe le socle à la roche liquide blanche. Avantages de ce matériau : permet de cacher en partie les barrettes, et donne une bonne texture.

Lavis Kaki. Entre 1/2 et 2/3 d’eau. Il faut tester. Le but est qu’après passage, le haut de la texture soit à peine colorée

Brossage à sec léger en Ivoire, puis en Blanc. La photo n’est pas très claire, mais ça renforce le travail précédent.

Glacis en Vert Camouflage, par touches. Il ne faut pas en mettre partout. Parfois j’utilise d’autres teintes, du vert plus flash, par exemple. D’autre fois je fais un lavis. Parfois aussi je fais plusieurs glacis (entre vert, jaune et rouge, toujours des couleurs basiques).

Peinture des bords des socles en Noir.

Ici l’ensemble des teintes utilisées pour mes socles de Gardes nationaux.

Pour finir, je colle du flocage. Je fais mon petit mélange… en 6mm j’évite de trop utiliser l’herbe statique car ça fait vite jungle… mais il y en a un petit peu. L’avantage de mélanger c’est d’ajouter des couleurs.

Il manque les drapeaux,  je les ajoute quand le socle est terminé.
Selon les socles, les armées, les figurines, les uniformes, je varie parfois les couleurs de socles. Ça peut paraître étrange, mais ça passe car la technique reste la même, et ça aide aussi à distinguer parfois entre deux corps d’armée ou divisions.

Voilà !